Les cinq romans sélectionnés



 

> Sucre noir, Miguel Bonnefoy (Rivages). Un conte philosophique qui réinvente la légende d’un célèbre corsaire…

 

> La nuit des béguines, Aline Kiner (Liana Levi). Une plongée saisissante et inédite dans le Moyen Âge…

 

> Pourquoi les oiseaux meurent, Victor Pouchet (Finitude). Un river-trip normand comme un road-trip californien…

 

> Le camp des autres, Thomas Vinau (Alma). Une fable sociale dans les marges de l’histoire…

> L’art de perdre
, Alice Zeniter (Flammarion). Un roman sur la liberté d’être soi, au-delà des injonctions intimes ou sociales…

 

 

 

SUCRE NOIR, MIGUEL BONNEFOY (Rivages)

Un conte philosophique qui réinvente la légende d’un célèbre corsaire.

Sélection Prix des lecteurs lycéens.


Dans un village des Caraïbes, la légende d’un trésor disparu vient bouleverser l’existence de la famille Otero. À la recherche du butin du capitaine Henry Morgan, les explorateurs se succèdent. Tous vont croiser le chemin de Serena Otero. A travers cette légende de corsaire, Miguel Bonnefoy nous raconte le destin d’hommes et de femmes guidés par la quête de l’amour et contrariés par les caprices de la fortune.


Né en France, grandi au Venezuela et au Portugal, Miguel Bonnefoy, fut finaliste du Prix Goncourt du Premier Roman avec Le Voyage d’Octavio (Rivages), récompensé aussi par le Prix Edmée de la Rochefoucauld, le Prix de la Vocation 2015 et la Mention Spéciale du Jury au Prix des Cinq Continents. En 2016, il a publié Jungle aux éditions Paulsen.




LA NUIT DES BÉGUINES, ALINE KINER (Liana Levi)

Une plongée saisissante et inédite dans le Moyen Âge.


Paris, 1310, quartier du Marais. Au grand béguinage royal, elles sont des centaines de femmes à vivre, étudier ou travailler comme bon leur semble. Refusant le mariage comme le cloître, libérées de l’autorité des hommes, les béguines forment une communauté inclassable, mi-religieuse mi-laïque. La vieille Ysabel, qui connaît tous les secrets des plantes et des âmes, veille sur les lieux. Mais l’arrivée d’une jeune inconnue trouble leur quiétude.


Aline Kiner est rédactrice en chef des hors-séries du magazine Sciences et Avenir. Passionnée par l’histoire, et en particulier le Moyen Âge, elle a notamment publié La Cathédrale, livre de pierre (Presses de la Renaissance). Aux éditions Liana Levi, elle est l’auteur de trois romans : Le Jeu du pendu, La Vie sur le fil et La Nuit des béguines.




POURQUOI LES OISEAUX MEURENT, VICTOR POUCHET (Finitude)

 

- Premier roman. -

Un river-trip normand comme un road-trip californien.

Sélection Prix des lecteurs lycéens.


Il est tombé des oiseaux en Haute-Normandie. Manifestement tout le monde s’en fiche. Seul un jeune Parisien, histoire d’échapper à sa thèse, se passionne pour le phénomène. D’autant que c’est arrivé dans le village où il a grandi. Il fouille, il cherche, il enquête. Il descend la Seine à bord d’un bateau de croisière, tombe amoureux, se découvre des alliés, des ennemis, s’invente une famille et tente de mettre un peu d’ordre dans ses notes et dans sa vie.


Après des études à l’École Normale Supérieure de Lyon, Victor Pouchet commence une thèse qu'il abandonne trois ans plus tard. Il tente alors la traversée des Açores à la voile, puis commence un tour des frontières de France à pied par étapes annuelles, prévu pour s’achever en 2060. Il enseigne la littérature en classes préparatoires.
Pourquoi les oiseaux meurent (Finitude) est son premier roman.




Le camp des autres, Thomas Vinau (Alma)

 

 

Une fable sociale dans les marges de l’histoire.

Sélection Prix des lecteurs lycéens.


Gaspard et son chien s’enfuient dans la forêt. L’enfant à peur, il a froid, il a faim, il trébuche, il se cache. Il est blessé. Un homme le recueille. Qui est-ce Jean-le-blanc ? Un sorcier, un contrebandier, un professeur ? Avec lui, et d’autres récalcitrants – ceux de la caravane à Pépère qui défraya la chronique au début de XXe siècle – Gaspard va découvrir la vie en marchant sur le monde.


Thomas Vinau s’intéresse aux choses sans importance et aux trucs qui ne poussent pas droit. A vendu des frites, ramassé des fruits, photocopié des photocopies. Aime les histoires dans les poèmes et les poèmes dans les histoires. Écrit des textes courts et des livres petits. Le Camp des autres (Alma) est son 4ème roman.




L’art de perdre, Alice Zeniter (Flammarion)

Un roman sur la liberté d’être soi, au-delà des injonctions intimes ou sociales.


L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Son grand-père kabyle est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance.


Alice Zeniter a 30 ans. Elle est metteuse en scène de théâtre et a publié trois romans, dont Sombre dimanche (Albin Michel) qui a reçu le Prix du Livre Inter, le Prix des lecteurs de l'Express et le Prix de la Closerie des Lilas et Juste avant l'oubli (Flammarion), Prix Renaudot des Lycéens.